Le club de Kain n’entend pas stagner.
Une impulsion nouvelle devrait être donnée sur plusieurs axes.
Le comité peaufine ses dossiers ...

 

 Une partie des forces vives du club kainois
avec Émilien Demelenne, Jordan Decloet, Jason Watteau, Cyrille Vandermeersch,
Adrien De Coninck, Nicolas Cornille ou Théo Saclier.-
ÉdA – 301042386443

 

 À Kain, le monstre du Loch Ness réapparaissait régulièrement lors des contacts ponctuant les tournois. Des projets d’amélioration et/ou agrandissement des installations étaient annoncés sans que, quelques mois plus tard, le geste ne soit joint à la parole.

Cette fois, les choses semblent avancer de façon plus concrète. Dès cette semaine, l’on a entamé l’installation d’un nouvel éclairage LED dans une salle tenant jusque-là du clair-obscur et dispendieuse: «Économique et écologique» même si l’investissement de base est important: plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Dans la foulée, les responsables du club se sont penchés sur diverses possibilités d’extension des installations: «Nous sommes sur le point de déposer un permis d’urbanisme, explique Philippe De Coninck, administrateur. Nous avons le souhait d’investir dans deux terrains de paddle. Nous réfléchissons également au déplacement des trois terrains extérieurs actuels situés au fond de notre domaine. En les traçant dans un autre sens, nous pourrions les porter à quatre dont deux pourraient être couverts. Cela nous offrirait un espace complémentaire en hiver pour les joueurs-loisirs, l’école de tennis et les compétitifs; et cela résoudrait bien des problèmes lors des tournois et interclubs.»

Le projet est de taille, l’investissement à la hauteur. L’aide d’Infrasports est, notamment, indispensable. «D’autant que l’on profiterait de l’occasion pour améliorer la cafétéria, développer la mise en conformité pour les moins-valides… On songe également à terme à l’installation d’un terrain de mini-tennis.»

«L’endroit est beau, souligne Philippe De Coninck. Le quartier est également en train de changer avec le centre d’affaires qui grandit, la ZAC Morel qui devrait accueillir un millier d’habitants. Et il y a une dynamique interne qui nous permet d’essayer d’avancer dans le même sens.»

Ces aménagements ne s’opéreront pas dans le cadre d’une quelconque démesure. Elle doit venir répondre à d’authentiques besoins en matière sportive et de formation. «Lorsque voici trois ans nous avons inscrit une équipe en Nationale, c’était pour offrir la possibilité à nos membres de mieux s’épanouir. La montée en N3 (NDLR: avec une N4 qui sera créée en plus dans la foulée) nous permet aujourd’hui de revenir à un niveau très intéressant venant en prolongement d’une école qui produit de beaux fruits.»

Dirigée par Caroline Sgard, David Leveaux, Émilien Demelenne, Jason Watteau, Cinda Motmir…, elle reçoit quelque 260 apprenants. Et elle a déjà fait pousser les Théo Saclier, Théo Liagre, Jordan Decloet, Alistaire Vionne, Adrien De Coninck… «Depuis deux-trois ans, nous avons mis sur pied un team-compétition avec des responsables sur les plans tennistique, physique et du coaching. Nous voulons un encadrement qui réponde aux attentes de tous les publics; nous formulons le voeu que chacun trouve sa place dans le club. Que l’offre soit le mieux adaptée possible aux attentes, aux demandes.»

Que les choses soient claires: ces plans tracés sur la comète kainoise ne visent nullement à concurrencer les voisins.